José Bové
PARIS, 23 mai 2005 (AFP) - L'ancien porte-parole de la Confédération paysanne José Bové a affirmé lundi que le non au référendum sur la constitution européenne représentait "un espoir de remettre en cause un certain nombre de logiques libérales et anti-sociales".
"Nous avons encore une semaine de mobilisation", a souligné José Bové à France 3, dénonçant "un traité anti-social, un traité libéral et qui n'amène rien à la démocratie".
"Quand les électeurs lisent ce texte, ils ne peuvent que voter non. Plus les gens se réapproprient le texte, plus l'envie de voter non monte", a-t-il estimé.
Pour lui, "le non représente un espoir de pouvoir rediscuter au niveau de l'Europe, de pouvoir remettre en cause un certain nombre de logiques libérales et anti-sociales".
José Bové a plaidé pour "un véritable texte constitutionnel qui soit court, qui soit ramassé, qui donne plus de démocratie".