MPF - Villiers

PARIS, 14 avr 2005 (AFP) - Le président du Mouvement pour la France Philippe de Villiers a jugé jeudi que l'émission avec Jacques Chirac sur la Constitution européenne avait été "une succession de banalités, comme le plein-emploi, d'injonctions et de mensonges, sur la Turquie ou la directive Bolkestein".
"Cette émission est à l'image de la campagne du oui: le oui assène sans arguments. Et la principale imposture consiste à faire croire que cette Constitution qui met fin aux démocraties nationales, va renforcer la France", a-t-il ajouté dans un communiqué.
- Le président du Rassemblement pour la France Charles Pasqua a jugé que le débat télévisé de Jacques Chirac avait été "grâce à la pugnacité des jeunes, un excellent exercice de pédagogie en faveur du non".
"Selon le président, il y aurait d'un côté le parti de la raison et de l'avenir, et de l'autre celui de l'ignorance et de la peur", a ajouté M. Pasqua dans un communiqué.
"J'ai été consterné d'entendre le chef de l'Etat rapetisser la France à chacune des réponses aux questions concrètes et vivantes qui lui étaient posées", a déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur.