PCF - Bocquet

PARIS, 18 fév 2005 (AFP) - Le président du groupe PCF à l'Assemblée, Alain Bocquet, a estimé vendredi que la convocation le 28 février du Congrès pour l'adoption définitive de la révision constitutionnelle préalable au référendum sur la Constitution européenne démontrait qu'il y avait "panique à bord du camp du oui".
"Voilà que l'on précipite les choses pour empêcher la dynamique du non progressiste et populaire, en provoquant contre toute attente le Congrès le 28 février probablement avec la volonté d'avancer au plus tôt la consultation des Françaises et des Français", a fait valoir M. Bocquet dans un communiqué.
Pour lui, "la montée en puissance du non fait craindre à Chirac, Raffarin et le baron Seillière le débat démocratique". "Nul doute que nos concitoyens sauront déjouer ces mauvais coups et ces basses manoeuvres contre la démocratie en renforçant leur volonté de rejeter ce projet de Consitution d'une Europe libérale", a-t-il ajouté.