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Ce site est ouvert à l'expression de tous les mouvements politiques démocratiques défendant le "non" au référendum sur la Constitution européenne.

 

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Mercredi 14 juillet 2004

communiqué de François Morvan, 14/07/2004

 

Constitution européenne : une première victoire

 

Le président de la République, après en avoir fait longtemps une simple question d'opportunité, vient enfin de se ranger à l'esprit et à la lettre de son mandat de gardien des institutions en annonçant que la "constitution" européenne serait ratifiée en France par voie de référendum.

C'est une victoire pour le bon sens, et pour tout ceux qui pensent que la nation reste le lieu essentiel de la démocratie.

Dès aujourd'hui commence un nouveau combat. La France ne peut pas accepter de voir son destin et sa souveraineté remis entre les mains d'une machine européenne dont le seul credo est la société de marché et le profit à court terme et qui, désormais élargie à 25 pays aux langues et cultures différentes, ne peut prétendre être une démocratie supérieure aux nations.

Les partisans de l'Europe fédérale, qui veulent poursuivre aveuglément leur marche forcée vers un pouvoir supranational, vont se présenter comme les tenants la modernité et de l'avenir. Nous allons démontrer au contraire que leur Europe du libre-échangisme, de la privatisation dans tous les domaines, du monétarisme de l'euro "fort", du pouvoir d'une bureaucratie au dessus des peuples, imitatrice et servante de la puissance nord-américaine est une formidable régression.

Le "non" à la "constitution" peut convaincre une large majorité de citoyennes et de citoyens à deux conditions. Il nous faut d'abord montrer que la coopération libre des Etats et des nations dans le domaine de l'investissement industriel, d'une politique économique et monétaire de croissance durable, de réinvestissement dans la recherche et le développement, dans une politique de grands travaux à l'échelle du continent est bien la voie efficace pour faire de l'Europe un élément majeur du monde multipolaire nécessaire à l'avenir de toute la planète.

Les partisans du non doivent également s'unir. Ils doivent faire naître un large mouvement citoyen allant au-delà du jeu des partis et des arrière-pensées politiques étriquées, qui cantonneraient comme en 1992 le camp du "non" en une cacophonie qu'il serait facile de stigmatiser comme la cohorte des grognons et des passéistes.

VLR prendra toutes les initiatives pour que se forme ce mouvement des citoyens pour le non.

En disant "non" à la "constitution", la France et l'Europe vont prendre un nouveau départ.

 

Par Laurent Pelvey
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Mercredi 14 juillet 2004

communiqué de Georges Sarre, 14/07/2004

 

Le MRC se réjouit du choix fait par le président de la République en faveur d'un référendum sur le projet de traité constitutionnel européen. Les campagnes en faveur du référendum ont été payantes. Ce choix, qui permettra aux Françaises et aux Français de se prononcer clairement sur le traité Giscard et sur la construction européenne est conforme à la tradition républicaine de la France.

Il sera enfin possible, espérons le, de débattre au fond des questions européennes : c'est l'heure de vérité pour les différents partis et responsables politiques, qui devront assumer leur choix.

Pour le MRC, l'enjeu est de faire comprendre aux Françaises et aux Français le lien qui existe entre l'Union européenne, la mondialisation libérale, et la régression démocratique et sociale dont ils sont victimes.

Contrairement à ce qu'a affirmé le président de la République sans le démontrer, le projet de traité constitutionnel n'est pas bon pour la France, n'est pas bon pour l'Europe, n'est pas bon pour les peuples européens. Nous avons donc choisi : nous ferons une campagne mobilisatrice pour le "non", qui démarrera dès nos universités d'été les 4 et 5 septembre prochains. Nous réclamons un débat loyal, avec des moyens d'expression égaux pour les partisans du "oui" et les partisans du "non".

 

Par Laurent Pelvey
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Mercredi 14 juillet 2004

communiqué du Mouvement pour une Alternative Républicaine et Sociale (MARS), 14/07/2004

 

Le MARS se félicite de la décision du président de la République de soumettre par référendum la ratification finale de la constitution européenne. Nous notons également qu'en expliquant, en substance, que tous les gens de bonne foi admettront le caractère positif de ce texte, Jacques Chirac débute la campagne pour le "oui" avec les mêmes arguments simplistes et caricaturaux qui furent utilisés au moment du référendum du traité de Maastricht. Cet engagement précoce de l'Élysée rappelle, si besoin en était, l'importance historique que va revêtir ce référendum.

Il est en effet l'occasion, peut-être unique, d'inverser la construction européenne qui, depuis plusieurs décennies, prétend installer le libéralisme économique comme seul horizon, au point de le rendre quasi irréversible à travers ce traité constitutionnel, et, dans un même mouvement, participe à la désagrégation de la souveraineté populaire. Parce que l'édification du Marché Unique européen et les politiques nationales sont étroitement liées, il va constituer également le moyen de contester les politiques libérales que mènent depuis 1983 nos gouvernements et particulièrement celui Jean-Pierre Raffarin. Il est donc essentiel que s'amorce dès maintenant une campagne en faveur du "non".

Il est également essentiel que la gauche antilibérale ne laisse pas à la droite nationaliste le soin de donner le ton à cette campagne. Il est de notre devoir de refuser la constitution Giscard au nom d'une plus grande solidarité entre les peuples de notre continent, d'une meilleure coordination politique pour ne pas laisser le marché seul décideur de notre avenir, au nom de nos valeurs internationalistes. Comme il l'a entrepris depuis sa création, le MARS va donc peser pour une campagne la plus unitaire et la plus large possible de la gauche, sans sectarisme mais sans ambiguïté non plus sur la nécessité de refuser ce traité constitutionnel.

Par la diversité des forces qui ont déjà commencé à travailler ensemble sur un texte d'appel, le processus initié par la Fondation Copernic fin juin nous semble de ce point de vue un outil capable de rassembler les partis, syndicats, associations, mouvements altermondialistes, acteurs des mouvements sociaux et tous les citoyens qui le souhaitent. Le MARS souhaite donc que dès la rentrée de septembre un "non" de gauche à la constitution s'impose dans le paysage politique. Non pour témoigner mais pour l'emporter.

 

Par Laurent Pelvey
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Jeudi 15 juillet 2004

communiqué de Jacques Myard, 15/07/2004

 

Le Cercle Nation et République se félicite que le président de la République ait décidé de consulter les Français par référendum sur le projet de traité constitutionnel sur l'Europe.

La campagne va permettre d'éclairer les français sur les véritables enjeux de ce texte qui conduit l'Europe dans l'impasse.

L'alternative de ce référendum n'est pas le "oui" ou le chaos. Le choix est entre la fuite en avant et l'échec inéluctable de la construction européenne portée par ce projet giscardo-centriste de constitution, ou la refondation de l'Europe avec une union libre d'Etats souverains.

Qu'ils soient de droite ou de gauche, les Français qui croient en la France, et en une organisation rationnelle et réaliste de l'Europe voteront "non".

 

Par Laurent Pelvey
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Lundi 19 juillet 2004

 

communiqué de Debout la République (DLR) et du Rassemblement pour l'Indépendance et la Souveraineté de la France (RIF), 19/07/2004

 

Debout la République et le Rassemblement pour l'Indépendance et la Souveraineté de la France se félicitent que le président de la République ait finalement décidé de donner la parole au Peuple et d'organiser un référendum sur le projet de constitution européenne.

Ils se mobilisent dès cet instant pour faire échec à une constitution qui pose les fondations d'un Super-état européen dans lequel la France serait progressivement dégradée au rang d'une province.

Ils invitent tous les patriotes et tous les républicains à se rassembler pour ce combat qui sera la priorité des prochains mois et, à cette fin, décident d'œuvrer en commun à la formation de comités du "non" dans chaque département.

 

Nicolas Dupont-Aignan,
député de la Nation (UMP)
président de Debout la République

Jean-Paul Bled,
président du
Rassemblement pour l'Indépendance et la Souveraineté de la France (RIF)

 

Par Laurent Pelvey
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