Constitution européenne syndicalisme

Publié le par France Républicaine

PARIS, 23 mai 2005 (AFP) - Un appel à voter "non" au référendum sur le Traité constitutionnel lancé en avril par 500 syndicalistes français du secteur public et privé a recueilli "près de 6.000" signatures, ont indiqué lundi ses initiateurs.

Le 26 avril, 500 syndicalistes, du secteur public et privé, avaient lancé un appel à voter "non" au référendum pour rejeter un texte selon eux "incompatible avec les intérêts des salariés européens" et donner un "coup d'arrêt à l'Europe libérale".

Il s'agissait pour la plupart de responsables de fédérations, de branches ou d'unions départementales, venus du public (éducation, recherche, fonction publique, entreprises publiques) comme du privé (métallurgie, culture, banques, agriculture...), et aux étiquettes syndicales diverses: CGT, FSU, Solidaires, CFDT, Unsa, ou encore Unef.

"Près de 6.000 syndicalistes membres de la CGT, de Solidaires, de la FSU de l'Unef, de la Confédération paysanne", mais aussi de syndicats dont les leaders ont eux appelé à voter oui, comme "l'Unsa et la CFDT", "se sont clairement prononcés pour un rejet ferme et combatif de ce traité", se félicitent dans un communiqué Jean-Michel Drevon (FSU), Pierre Khalfa (Solidaires), et Christian Pilichowski (CGT-Métallurgie).

Interrogé par l'AFP, M. Khalfa a précisé que "les un peu plus de 6.000 responsables syndicalistes signataires provenaient majoritairement de la FSU, la CGT et Solidaires, à part égale public-privé".

Parmi les signataires du public, "les secteurs de l'éducation, les postes et télécommunications, le rail, EDF sont les plus représentés", a-t-il ajouté, soulignant que dans le privé, c'est le secteur "chimie métallurgie le plus important" parmi les signataires.

 

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