Mouvement pour la France MPF

Publié le par France Républicaine

 

PARIS, 21 mai 2005 (AFP) - Plus de 4.000 personnes étaient rassemblées samedi au Palais des Sports de Paris à l'appel du président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers pour son plus grand meeting de campagne référendaire pour le non à la constitution européenne.

Le Palais des sports était pratiquement plein en début d'après-midi alors que le meeting débutait tout juste avec les interventions des députés européens souverainistes qui siègent aux côtés de ceux du MPF dans le groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen.

Une nombreuse délégation britannique, venue pour défendre "la France libre" selon certains d'entre-eux, était notamment représentée, ainsi que plusieurs délégations de régions de France et des militants de tous âges très remontés.

Brandissant de nombreux drapeaux tricolores, après avoir scandé "On va gagner" en attendant les orateurs, la foule a hué les noms de l'ancien président de la Commission de l'UE Jacques Delors et surtout de l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing proposés par le député de l'United Kingdom Independent Party Nigel Farage.

Philippe de Villiers, qui n'était pas encore arrivé, ne devait intervenir qu'à la fin du meeting.

 

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PARIS, 21 mai 2005 (AP) - Quelque 4.000 partisans de Philippe de Villiers étaient réunis samedi après-midi au palais des sports à Paris pour dire "non" à la Constitution européenne à huit jours du référendum du 29 mai.

Dans une ambiance de boïte de nuit, avec musique disco, le palais des sports était quasiment plein: venus de toute la France, les sympathisants du président du Mouvement pour la France (MPF) ont ainsi fait aussi bien que le président de l'UMP Nicolas Sarkozy la semaine dernière.

"Merde à la constitution de merde", pouvait-on lire sur une pancarte. "On va gagner! On va gagner", scandait le public dopé par les derniers sondages, qui donnent le "non" en tête dans les intentions de vote.

En attendant l'intervention de Philippe de Villiers, prévue en fin d'après-midi, des députés européens souverainistes issus de plusieurs Etats-membres de l'UE se succédaient à la tribune pour dire tout le mal qu'ils pensent du traité constitutionnel. "Faites-vous plaisir: dites leur non", a ainsi lancé Nigel Farage, député britannique au Parlement européen.

"Le 29 mai, il vous reviendra de donner le premier coup de boutoir contre l'Europe dirigée par les eurocrates". Et de faire huer les noms de Romano Prodi, Jacques Delors ou Valéry Giscard d'Estaing. Mais le plus sifflé par la salle a encore été le président Jacques Chirac.

 

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