MPF - Villiers

Publié le par France Républicaine

PARIS, 20 mai 2005 (AFP) - Le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers estime que le vote non à la constitution européenne au référendum du 29 mai est "le vote de la dernière chance", dans un entretien au Figaro à paraître samedi.

"J'appelle tous les électeurs à un non de sursaut et de survie. Et je leur dis: +utilisez votre vote, c'est le vote de la dernière chance+", déclare M. de Villiers.

Selon lui, "si le oui l'emporte, tout continuera comme avant: l'hémorragie du chômage et des délocalisations, la déferlante migratoire, l'ouverture des négociations avec la Turquie... Mais si c'est le non qui l'emporte, l'Europe connaîtra un choc salutaire".

"Mon non permettra de sauver l'Europe, une Europe indépendante et protectrice, et non pas libre-échangiste", ajoute-t-il. "Le non français sera libérateur et communicatif. Dès le 1er juin, les Hollandais diront probablement non, puis les Danois, les Polonais, les Anglais... Il y aura donc un bloc du non".

Philippe de Villiers estime que "dans le +coeur du coeur+ du non" il y a "deux éléments très largements partagés: l'attachement à la France et à une Europe vraiment européenne, sans la Turquie, une Europe vraiment démocratique et protectrice".

Philippe de Villiers organise samedi à Paris son plus grand meeting de campagne pour le non, au Palais des sports, porte de Versailles.

 

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PARIS, 20 mai 2005 (AP) - Le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers plaide pour "un 'non' de sursaut et de survie" pour "sauver l'Europe" lors du référendum du 29 mai sur la Constitution européenne.

"J'appelle tous les électeurs à un 'non' de sursaut et de survie. Et je leur dis: 'Utilisez votre vote, c'est le vote de la dernière chance'", explique-t-il dans un entretien publié samedi dans "Le Figaro". "Si le 'oui' l'emporte, tout continuera comme avant", "mais si c'est le 'non' qui l'emporte, l'Europe connaïtra un choc salutaire".

Philippe de Villiers affirme qu'il "est totalement irréaliste de faire croire aux Français qu'ils se prononceront dans quinze ans" sur l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. "Je leur dis: 'Il vaut mieux dire 'non' aujourd'hui que dans quinze ans'".

Si le "non" l'emporte, le président Jacques Chirac "devra prendre conscience de ce qu'il ne semble pas percevoir aujourd'hui: le grand malaise des Français". "Jusqu'au 29 mai, le chef de l'Etat sera le chef de file du 'oui', il poussera des cris d'alarme. Mais (il) est plus attaché au pouvoir qu'à l'Europe. Je suis persuadé que le 30 mai, si le 'non' l'emporte, il deviendra le chef de file du 'non'", affirme-t-il.

"Alors, soit il cherche à faire de l'épicerie, avec une nouvelle alchimie médiatique, soit il entend et applique le message du peuple français, avec un enjeu grave et double: la survie de la France en tant que nation et l'identité de l'Europe en tant que civilisation", conclut le président du MPF.

 

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