Comité national pour le NON à la Constitution européenne

Publié le par France Républicaine

PARIS, 5 avr 2005 (AFP) - Le Comité national pour le non à la Constitution européenne a réaffirmé mardi sa détermination à "tout faire pour que le non qui est majoritaire dans les esprits s'impose aussi le 29 mai" dans les urnes, car "ce serait un coup d'arrêt à la politique menée depuis 20 ans".

Lors de ce référendum, a expliqué à la presse Daniel Glückstein, secrétaire national du PT, et un des porte-paroles du comité, "il y a la possibilité, la première depuis bien longtemps, de mettre un coup d'arrêt à une politique qui marque un retour en arrière depuis plus de 20 ans".

"Si le non représente un courant majoritaire dans l'opinion et possiblement le 29 mai, c'est parce qu'il exprime un rejet en profondeur" de la politique de l'UE , a estimé M. Glückstein. Il a affirmé la volonté du comité de "travailler à l'imbrication entre le mécontentement social et la victoire du vote non" en établissant "un lien étroit entre celui-ci et les revendications".

"Il faut la victoire du vote non, pour que ça change, qu'on puisse s'orienter sur une autre politique", a-t-il déclaré, exhortant à ne pas s'abstenir au référendum.

Au contraire, "si le oui l'emporte, toutes les mesures découlant des directives européennes seront appliquées", a-t-il poursuivi, qualifiant le Traité constitutionnel de "machine à détruire les droits et garanties arrachés par les Nations et les peuples".

De son côté, M. Gérard Schivardi, maire (PS) de Mailhac et animateur du Comité de défense des communes, a souligné l'engagement dans la campagne pour le non de nombreux élus locaux, dont 251 ont signé un appel du Comité. Parmi eux figure notamment Henri Emmanuelli, député PS des Landes.

Pour la campagne, le Comité national va organiser quelque 300 meetings et réunions publiques à travers la France dont un le 16 avril à la Mutualité à Paris.

 

Publié dans Actualité

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article