Bolkestein - PCF, Fondation Copernic

Publié le par France Républicaine

PARIS, 15 mars 2005 (AFP) - Le Parti communiste français (PCF) dénonce "l'acharnement" du président de la Commission européenne José Manuel Durao Barroso "pour faire passer la directive Bolkestein", dans un communiqué publié mardi.

Cette directive n'a "pas d'autre objectif que d'aligner les droits salariés sur le pays le moins disant social" et elle marque "la fin programmée du code du travail", accuse le PCF qui demande son "rejet".

Le PCF, qui fait campagne pour le non à la Constitution européenne, affirme que "si le texte est adopté, la directive Bolkestein coulera de source" et qu'en revanche, "s'il est refusé, son principe même sera remis en question".

Pour la Fondation Copernic, signataire de l'appel des 200 pour le non au référendum sur le traité européen, "M. Barroso vient d'infliger un cinglant démenti à tous ceux qui prétendent que la directive Bolkestein serait +remise à plat+" en cas de victoire du oui.

"L'étrange prise de distance de MM. Chirac et Raffarin avec la directive relevait évidemment de la mystification", ajoute la Fondation Copernic dans un communiqué publié mardi, "ils ont vainement tenté de mener la population en bateau jusqu'à la date du référendum".

Voter non est "le seul moyen pour s'opposer aux effets désastreux de cette directive qui n'est qu' un acompte sur ce que serait l'application de la constitution européenne", ajoute-t-on dans le communiqué.

M. Barroso a affirmé lundi que la Commission européenne n'entendait pas revenir sur le principe dit "du pays d'origine" dans le réexamen de la directive européenne sur la libéralisation des services, dite "directive Bolkestein".

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article