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Ce site est ouvert à l'expression de tous les mouvements politiques démocratiques défendant le "non" au référendum sur la Constitution européenne.

 

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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

PARIS, 28 mai 2005 (AFP) - Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), partisan du "non" au référendum sur la Constitution européenne, affirme qu'à cette occasion les "soi-disant +élites+ vont recevoir une bonne correction", "parfaitement méritée", dans un entretien samedi au Parisien.

Pour l'ancien ministre de l'ex-président François Mitterrand, "un non massif renforcera la main de la France et celle des peuples en Europe", et sera "un message très fort envoyé aux classes dirigeantes" à propos d'une Constitution qu'il qualifie de "libérale à l'évidence", avec une "dynamique d'alignement des salaires vers le bas".

En cas de rejet du traité par les Français dimanche, il assure que "dans un premier temps le traité de Nice continuera à s'appliquer, mais il devra être profondément revu sur au moins cinq points, à commencer par les statuts de la Banque centrale".

M. Chevènement tire enfin comme leçon de la campagne électorale "la profonde souffrance des Français qui travaillent pour de petits revenus, qui se sentent menacés par l'égoïsme des puissants et en même temps méprisés".

 

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PARIS, 28 mai 2005 (AP) - Un "non" au référendum sur la Constitution européenne "renforcera" la France et les "peuples en Europe", estime Jean-Pierre Chevènement dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France samedi.

"Ce sera un message très fort aux classes dirigeantes: celles-ci devront l'accepter avec humilité, car c'est le peuple qui leur aura parlé", estime le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC).

Il a noté durant la campagne la "profonde souffrance des Français qui travaillent pour de petits revenus, qui se sentent menacés par l'égoïsme des puissants et en même temps méprisés. Nos soit-disant 'élites' vont recevoir une bonne correction. Elle sera parfaitement méritée".

Dire comme le président Jacques Chirac que la France deviendra le "mouton noir" de l'Europe constitue un "chantage inacceptable", souligne par ailleurs l'ancien ministre de l'Intérieur. "Dès lors que Jacques Chirac a décidé le référendum, il ne peut pas chercher à culpabiliser la moitié du peuple français. C'est ce que notre peuple ne supporte plus: le chantage, l'intoxication, la culpabilisation permanente, cette relégation des citoyens au rang de 'recroquevillés', 'moisis', 'demeurés'", ajoute M. Chevènement.

Quant à la Constitution européenne soumise au référendum de dimanche, elle est "libérale à l'évidence (...) imprégnée d'une philosophie libre-échangiste qui était peut-être adaptée dans les années 50, mais qui ne correspond plus aux conditions déséquilibrées du monde actuel".

 

Par France Républicaine - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

PARIS, 27 mai 2005 (AFP) - Le non au référendum sur la Constitution européenne en France recueille 51% des intentions de vote contre 49% au oui, selon un ultime sondage TNS Sofres publié sur le site internet de l'institut vendredi soir.

Parmi les personnes interrogées, 21% n'ont pas exprimé d'intention de vote, a indiqué TNS Sofres, sans autres précisions sur les résultats de ce sondage.

Celui-ci a été réalisé jeudi et vendredi auprès d'un échantillon national de 1009 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées par téléphone (méthode des quotas et stratification par région et catégorie d'agglomération).

D'autres sondages ont été publiés vendredi. Selon l'Ifop, les intentions de vote en faveur du non atteignent 56%, en hausse de deux points par rapport à une précédente enquête, contre 44% pour le oui (-2).

Selon ce sondage 9% des personnes interrogées ne se prononcent pas et 17% indiquent qu'elles peuvent encore changer d'avis, contre 22% dans l'enquête précédente.

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 26 et 27 mai auprès d'un échantillon national de 850 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas).

Pour sa part, l'institut CSA a fait état d'un non à 52% (-3) et d'un oui à 48% (+3) dans un sondage réalisé les 26 et 27 mai auprès d'un échantillon national représentatif de 1.019 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).

La publication des sondages est interdite à partir de vendredi à minuit.

 

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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

PARIS, 27 mai 2005 (AFP) - Les intentions de vote en faveur du non au référendum constitutionnel européen de dimanche atteignent 56%, en hausse de deux points par rapport à une précédente enquête, contre 44% en faveur du oui (-2), selon un sondage Ifop pour le site "Constitution-européenne.com" rendu public vendredi.

La précédente enquête de l'Ifop, réalisée les 21 et 23 mai, faisait état d'un non à 54% et d'un oui à 46%.

Selon ce nouveau sondage, effectué le jeudi 26 mai et ce vendredi 27 mai, 9% des personnes interrogées ne se prononcent pas. 17% indiquent qu'ils peuvent encore changer d'avis, contre 22% dans l'enquête précédente.

Vendredi, un autre sondage réalisé par l'institut CSA faisait état d'un non à 52% (-3) et d'un oui à 48% (+3).

Selon l'Ifop, les électeurs de gauche se prononcent pour le non à 61%, contre 39% pour le oui. Parmi eux, les électeurs socialistes sont 54% à se dire prêts à voter non.

Les électeurs de l'UDF et de l'UMP se prononcent à 72% pour le oui, contre 28% pour le non. Le oui se situe à 62% parmi les sympathisants UMP, à 90% chez ceux de l'UDF.

Sondage réalisé par téléphone les 26 et 27 mai auprès d'un échantillon national de 850 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas).

La publication des sondages est interdite à partir de vendredi à minuit.

 

Par France Républicaine - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

BORDEAUX, 27 mai 2005 (AP) - À deux jours du référendum sur la Constitution européenne, Laurent Fabius a plaidé vendredi après-midi à Bordeaux pour "un vote massif" et "un non tranquille et utile" lors de sa dernière intervention de campagne. L'ancien Premier ministre socialiste avait au préalable rencontré des salariés de deux usines, Ford et Bélier, menacées par des suppressions d'emplois.

"J'entends beaucoup de personnes dire que les résultats sont acquis au vu des sondages. Mais ce ne sont pas les instituts de sondage qui votent à la place des Français. Le juge de paix, c'est le vote. Je voudrais donc appeler une fois de plus au vote 'non'. Le vrai choix c'est entre le 'oui' libéral et le 'non' social. Si l'on est pour une Europe libérale on vote 'oui', et si l'on est pour une Europe plus humaine, plus sociale, il faut rediscuter la Constitution . Par conséquent, il faut un vote 'non'", a-t-il souligné lors d'une conférence de presse.

"Je voudrais que ce vote soit massif, et que beaucoup de Français de gauche votent pour le 'non', pour qu'il soit clair que ce 'non' est un 'non' pro-européen et social", a-t-il une nouvelle fois affirmé, en remarquant que "la voix de chaque Français compte autant que celle de (Jean-Pierre) Raffarin".

"Si les résultats sont ceux que nous souhaitons, il faudra que les socialistes se rassemblent et que la gauche se rassemble autour de ces orientations", a estimé l'ancien chef du gouvernement en évoquant les lendemains de la consultation.

"En ce qui concerne l'Europe proprement dite, la discussion sera menée par M. Chirac, non pas parce qu'il sera devenu subitement De Gaulle, mais parce qu'il est le chef de l'Etat, donc c'est lui qui doit exprimer ce qu'aura dit la population. Un référendum, c'est ça. Par ailleurs, comme il y aura d'autres échéances, il faudra que la gauche et le parti socialiste se rassemblent. C'est la raison de notre 'non': c'est un non tranquille et utile", a-t-il avancé.

Laurent Fabius estime que le niveau des intentions de vote en faveur du 'non' n'est pas dû au mécontentement contre le gouvernement. "On me dit que si les sondages sont ce qu'ils sont, c'est parce que le gouvernement n'est pas populaire", a-t-il souligné. Mais "si c'était contre le gouvernement, ça ferait 85%. Les Français ont compris l'enjeu et vont se saisir de l'enjeu. Oui les Français veulent l'Europe, mais pas n'importe quelle Europe. Ils veulent une Europe plus sociale, plus forte, plus solidaire".

 

Par France Républicaine - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

communiqué de Nicolas Dupont-Aignan, 27/05/2005

 

La fabuleuse histoire de Thibaud de La Hosseraye,
expert pro-oui de Dialogue et Initiative passé dans le camp du non


Militant sincère et désintéressé du oui à la Constitution européenne, Thibaud de La Hosseraye, a participé à la cellule études "Europe" du club de Jean-Pierre Raffarin, Dialogue et Initiative.

Désireux d’extraire du traité des arguments sincères et loyaux pour le oui à la Constitution, ce jeune diplômé d’HEC et d’un DEA de philosophie, n’en est pas revenu lorsqu’il s’est entendu ordonner, fin mars : "Comme on ne peut pas contrer les arguments du non, il faut le discréditer, le ringardiser."

Refusant cette stratégie à tous égards contestable, il s’astreint à une étude plus minutieuse encore du texte pour finalement découvrir qu’il n’est pas possible d’avancer des arguments de bonne foi en faveur du traité... tout simplement parce qu’ils n’existent pas ! Au contraire, cette épreuve de vérité lui fait prendre conscience de toute la supercherie de cette Constitution.

Une supercherie qui consiste sans en avoir l’air à faire avaler à l’indocile peuple français un système ultralibéral dogmatique, imposé dans son dos à Amsterdam et Nice et récapitulé dans une partie III... dont on ose dire aux Français qu’elle sera ce qui restera, qu’ils votent oui ou non ! Une supercherie qui n’a aucun scrupule à sacrifier la démocratie en constitutionnalisant des politiques économiques qui appartiennent normalement au débat démocratique. Une supercherie dont le sens profond est ainsi résumé : "Battez-vous, et que le plus fort gagne !".

En 19 arguments à sa connaissance inédits, Thibaud de La Hosseraye confond et étrille l’imposture de la Constitution européenne sur le site qu’il a créé (http://www.ineditspourlenon.com). Après ce témoignage de l’intérieur, vibrant et courageux, les Français ne pourront pas dire : "Nous ne savions pas."

 

Par Laurent Pelvey - Publié dans : Actualité
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