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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

communiqué de Christine Boutin, 27/05/2005

 

Référendum/réponse aux préoccupations concrètes des Français

 

Christine Boutin, Député UMP pour le non et Présidente du FORUM des républicains sociaux, parti associé à l’UMP, déclare : "Il faut répondre de façon urgente et réelle aux préoccupations concrètes des Français – qu’ils ont largement exprimées durant la campagne – et ce, dès le 30 mai au matin".

 

"Quel que soit le résultat du référendum de dimanche, d’autant plus si le non l’emporte, et sans attendre les échéances électorales nationales de 2007", prévient l’auteur du Rapport sur l’exclusion au Premier ministre, au lendemain de la canicule de 2003.

 

"À la veille du référendum, mes raisons de voter non au traité constitutionnel sont toujours aussi pertinentes, au regard des préoccupations que les Français ont manifestées durant cette campagne :

- déficit social : aucun critère de convergence de lutte contre la pauvreté,

- déficit éthique : porte ouverte au clonage thérapeutique et au mariage et à l’adoption pour les personnes homosexuelles,

- déficit démocratique : droit de pétition dérisoire et révision de la Constitution quasiment impossible,

- déficit culturel : non référence aux valeurs judéo-chrétiennes de l’Europe",

rappelle l’ancienne candidate à la présidentielle de 2002.

 

"Seule une politique volontariste déterminée à répondre concrètement et immédiatement aux préoccupations des Français pourra préserver l’unité nationale au lendemain du 29 mai", prévient Christine Boutin, qui n’a eu de cesse d’alerter la majorité sur la cohésion sociale depuis son Rapport au Premier ministre en septembre 2003. "La situation est suffisamment grave, pour ne pas attendre une nouvelle sanction électorale lors des échéances de 2007", précise la présidente du FORUM des républicains sociaux, parti associé à l’UMP, dont les adhérents ont voté à plus de 75% pour le non à la Constitution européenne.

 

Par Laurent Pelvey - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

PCF

 

PARIS, 27 mai 2005 (AFP) - Le PCF a demandé vendredi "le respect de la règle électorale" concernant la transmission des résultats du référendum dimanche soir, protestant contre la décision de plusieurs préfectures de ne transmettre les résultats aux mandataires des partis et à la presse qu'à partir de 22H00.

Alors que tous les bureaux de vote fermeront à 20H00, à l'exception de ceux de Paris et de Lyon, "les mandataires nommés par le PCF ont constaté dans plusieurs départements que les préfectures n'ouvriraient pas dès la fermeture des bureaux de vote, comme c'est l'usage lors de tout référendum", écrit ce parti dans un communiqué.

Le PCF donne l'exemple des préfectures de Charente-Maritime, du Jura, de l'Isère ou de la Côte d'Or, qui resteront fermées jusqu'à 22H00, et même de l'Orne qui n'ouvrira qu'à minuit.

"Les préfectures doivent accueillir les mandataires des partis politiques ainsi que les journalistes dès la fermeture des bureaux de vote", demande le PCF qui indique s'être adressé en ce sens aux préfets, au ministère de l'Intérieur et au président du Conseil constitutionnel.

"Cette consultation des citoyens ne saurait être entachée de zones d'ombres. La transparence et le respect des lois doivent prévaloir, il en va de notre démocratie", conclut le PCF.

Jeudi, dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur avait fait savoir "qu'aucun résultat partiel ne sera communiqué à la presse avant 22H00" dimanche.

 

Par France Républicaine - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

 

PARIS, 27 mai 2005 (AFP) - Laurent Fabius, opposé au traité constitutionnel européen, a estimé vendredi qu'"une fois que le peuple français aura tranché" sur la Constitution européenne, Jacques Chirac devra appliquer "la volonté des Français", récusant implicitement un second vote à l'automne 2006.

Alors que Valéry Giscard d'Estaing a affirmé vendredi matin qu'en cas de victoire du non le 29 mai, "il n'y aurait pas d'autre solution" que de revoter en France, le numéro 2 du PS, partisan du non, a estimé sur France 3 qu'à l'issue du processus de ratification il faudra que l'Europe "se réunisse pour tenir compte du suffrage universel".

Dans le texte européen, a ajouté l'ancien Premier ministre, "il est dit que si deux ans après la signature, à l'automne 2006, il y a des pays qui ont dit oui et des pays qui ont dit non, les chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent pour réexaminer la situation".

Il a ajouté que "ce serait le cas, puisqu'après la France, les Pays-Bas vont vraisemblablement dire non".

"Une fois que le peuple français aura tranché, la tâche du président de la République en tant que démocrate est d'appliquer la volonté des Français", a affirmé M. Fabius.

De son côté, Henri Emmanuelli, autre tenant du non au PS, a accusé M.Giscard d'Estaing de vouloir "s'asseoir sur la souveraineté du peuple français". "Il nous explique que notre vote ne changera rien : il faut, pour la deuxième fois dans sa vie, lui offrir un démenti franc et massif", a ajouté le député des Landes dans un communiqué.

 

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PARIS, 27 mai 2005 (AP) - "Ce n'est pas comme ça que les choses se passent", a répondu vendredi l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius, après les propos de Valéry Giscard d'Estaing selon lequel il faudra "revoter" en cas de rejet de la Constitution européenne.

"Quand vous regardez le gros livre bleu qu'on nous a envoyé, que vous l'ouvrez à la page 186, la déclaration numéro 30, il est dit que si deux ans après la signature, c'est-à-dire à l'automne 2006, il y a des pays qui ont dit 'oui' et des pays qui ont dit 'non', les chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent pour réexaminer la situation", a-t-il expliqué lors du journal de France-3.

"Ce sera le cas, puisqu'après la France, trois jours après, les Pays-Bas, vraisemblablement, vont dire 'non' et d'autres pays encore", a précisé le député socialiste de Seine-Maritime, partisan du "non".

Selon Laurent Fabius, "le choix sera tout simple: il faudra qu'on se réunisse pour tenir compte du suffrage universel. Si on a organisé un référendum, ce n'est pas pour choisir entre 'oui' et 'oui'. Une fois que le peuple français aura tranché, la tâche du président de la République, en tant que démocrate, est d'appliquer la volonté des Français".

 

Par France Républicaine - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

OSLO, 27 mai 2005 (AFP) - Les eurosceptiques norvégiens ont dit vendredi souhaiter une victoire du non en France lors du référendum de dimanche sur la constitution européenne, tout en dénonçant "les exagérations" des "élites" accusées de dramatiser l'enjeu.

"Un non français serait une victoire pour la démocratie", a annoncé "Nei til EU" (Non à l'UE ), la principale organisation à militer en Norvège contre une adhésion à l'Union.

Extrêmement riche grâce au pétrole de la mer du Nord, le pays scandinave a rejeté à deux reprises, lors des référendums de 1972 et 1994, une entrée dans l'UE .

La Constitution "transfère encore plus de pouvoir des Etats-nations vers Bruxelles, elle dépolitise la politique en donnant à la Cour de justice de l'UE encore plus de prérogatives, elle institutionnalise l'économie de marché et le libéralisme, et elle établit encore plus clairement une politique commune de défense et de sécurité", a déploré l'organisation dans un communiqué.

"On constate que l'élite panique, qu'elle recourt à des exagérations pour que les gens votent 'bien', c'est-à-dire oui, en parlant de la 'fin de l'Europe', de 'chaos', de 'danger pour la paix", ajoute-t-elle.

Selon "Nei til EU", qui souhaite aussi une victoire du non aux Pays-Bas, le rejet de la Constitution par les Français traduirait en fait leur opposition à l'Union économique et monétaire (UEM) et à l'euro, entérinés de justesse lors du référendum sur le traité de Maastricht.

 

Par France Républicaine - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 mai 2005 5 27 /05 /Mai /2005 00:00

PARIS, 27 mai 2005 (AFP) - Le président du Rassemblement pour la France Charles Pasqua a dénoncé vendredi la "négation du suffrage universel" de Valéry Giscard d'Estaing qui a estimé que si la France vote non dimanche, "il n'y aura pas d'autre solution" que d'organiser un nouveau scrutin.

"C'est la négation même du principe du suffrage universel", a estimé M. Pasqua lors d'un point presse. "Je le remercie car il a encore apporté de l'eau à notre moulin", a-t-il ajouté.

Jacques Myard, président du cercle Nation et République, présent à la même conférence de presse, s'est demandé "si cette eurocratie militante ne ressemble pas à ces canards dont on coupe la tête et qui continuent à courir". "Jamais le peuple n'acceptera d'être mené en bateau de cette manière", a-t-il ajouté.

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a interpellé M. Giscard d'Estaing: "ce n'est pas vous qui décidez".

"J'espère qu'en réponse à ce mépris du suffrage universel il y aura un non le plus massif qui soit", a conclu le député UMP, lors de cette conférence de presse commune avec MM. Pasqua et Myard.

 

Par France Républicaine - Publié dans : Actualité
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